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Jérôme LIEPPE

Sophrologue

Pourquoi parle-t-on autant de santé mentale en 2025 ?


Longtemps reléguée au second plan, ignorée ou stigmatisée, la santé mentale est depuis quelques années au cœur de nombreuses discussions. En 2025, elle s’impose comme une priorité nationale en France et est érigée en Grande Cause Nationale. Elle est aujourd'hui un sujet prédominant dans les débats publics, les politiques de santé et les préoccupations individuelles, familiales, professionnelles. 

Les troubles psychiatriques, les pathologies comme la schizophrénie, les troubles bipolaires, ou encore les affections mentales de type dépressive concernent de plus en plus de personnes atteintes. La prise en charge des maladies mentales devient une priorité, notamment face à la montée des addictions, du mal-être, et des troubles du comportement. Les psychoses, les états psychotiques ou dépressifs, tout comme les atteintes de troubles sévères, poussent à repenser les dispositifs psychiatriques, y compris l’hospitalisation.

Pourquoi ce changement ? Quels facteurs expliquent cette prise de conscience collective ?

Plan de l'article

  • Des chiffres qui parlent et une préoccupation dès le plus jeune âgeLes mécanismes psychologiques en jeu

  • Une évolution culturelle majeure

  • Des facteurs contextuels aggravants

  • Une meilleure compréhension des mécanismes physiques

  • Une demande sociétale forte

  • Une redéfinition du bien-être

Des chiffres qui parlent et une préoccupation dès le plus jeune âge

Les statistiques alarmantes sur la santé mentale jouent un rôle important dans cette prise de conscience. Selon les dernières données de l’OMS, les troubles anxieux et dépressifs ont explosé depuis la pandémie de COVID-19. En 2025, un Français sur cinq est concerné par un trouble psychique à un moment de sa vie. 25 % des salariés se disent en mauvaise santé mentale.

Les psychiatres, les professionnels de la psychiatrie et les acteurs de la psychothérapie observent une augmentation des souffrants, notamment souffrant de troubles psychiques. La thérapie, qu’elle soit psycho ou psychiatrique, s’impose comme une réponse nécessaire aux atteints de maladie mentale. Les pathologies mentales touchent un public plus large, avec une visibilité croissante des personnes bipolaires ou atteintes de troubles pathologiques.

De plus, la santé mentale des jeunes est également au cœur des préoccupations : stress scolaire, isolement social, hyperconnexion, pression de performance… Autant de facteurs qui fragilisent les adolescents et les jeunes adultes. Les professionnels de santé et les enseignants alertent depuis plusieurs années sur une vague silencieuse de souffrance psychologique, qui commence dès le plus jeune âge.Enfin, la stigmatisation des troubles mentaux sévères comme le trouble bipolaire ou la psychose a longtemps freiné la reconnaissance des difficultés vécues par les personnes atteintes de troubles. Pourtant, en 2025, cette dynamique évolue : les symptômes tels que les hallucinations, les pensées délirantes ou les crises de panique sont désormais mieux compris par la population générale.

Une évolution culturelle majeure

Le tabou se brise enfin

Pendant des décennies, la santé mentale a été enveloppée dans une chape de silence. Parler de dépression, d’anxiété, de burn-out ou de troubles plus complexes était perçu comme une faiblesse. En 2025, les choses changent : les témoignages se multiplient, dans les médias, sur les réseaux sociaux, bien que parfois facteurs de comparaison et de pression, ou au sein même des familles. Des figures publiques osent parler ouvertement de leur burn-out, de leurs épisodes dépressifs ou de leur parcours thérapeutique. Cette visibilité contribue à briser les stéréotypes et à rendre ces expériences humaines plus acceptables. Cette parole libérée entraîne une vague de compréhension, d’empathie et de reconnaissance. Le tabou cède enfin la place à une volonté de comprendre, d’apaiser et de prévenir. Les réseaux sociaux, ont aussi permis à de nombreuses personnes de s’exprimer sur leurs difficultés. Aujourd’hui, parler de santé mentale, c’est reconnaître la réalité des troubles psychiatriques et œuvrer à une meilleure compréhension des pathologies mentales, longtemps stigmatisées.

L’impact des nouvelles générations

Les jeunes générations, en particulier les Millennials et la Génération Z, jouent un rôle clé dans cette transformation. Plus sensibilisés, mieux informés et plus enclins à parler de leurs émotions, ils remettent en question les anciens schémas. Ils exigent un environnement sain, une meilleure qualité de vie et une prise en charge adaptée des troubles mentaux. En 2025, ces générations occupent une place de plus en plus importante dans la sphère sociale et professionnelle, et elles contribuent activement à faire évoluer les mentalités.

Des facteurs contextuels aggravants

Les effets post-pandémiques

La pandémie de COVID-19 a laissé des traces durables. Isolement, incertitude, pertes, surcharge mentale : ces expériences collectives ont révélé la fragilité de notre équilibre psychique. En 2025, nous observons encore les conséquences de cette crise sanitaire, notamment une augmentation des troubles anxieux et dépressifs, mais aussi une meilleure sensibilisation à l’importance de prendre soin de son bien-être psychique au quotidien.

Les crises sociales, économiques et environnementales

Les tensions sociales, les inégalités croissantes, les défis écologiques, les conflits internationaux… autant d’éléments qui nourrissent un climat d’anxiété. L’instabilité du monde contemporain pousse chacun à s’interroger sur sa place, son avenir, sa sécurité. Cette instabilité nourrit une fatigue mentale collective, une vulnérabilité qui rend la santé mentale plus précieuse et plus fragile à la fois.

Une meilleure compréhension des mécanismes psychiques

Les avancées scientifiques et neuroscientifiques

Grâce aux progrès des neurosciences, nous comprenons mieux aujourd’hui comment le cerveau fonctionne, comment les émotions interagissent avec le corps, et comment certains troubles apparaissent. Cela permet d’adopter une approche plus globale, plus humaine, de la santé mentale, loin des idées reçues. Le stress, l’anxiété, les troubles de l’humeur ou encore le TDAH sont mieux identifiés, mieux accompagnés.

Des réponses plurielles

Face à cette prise de conscience collective, les réponses se multiplient. Les professionnels de santé mentale (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, etc.) sont de plus en plus sollicités. Mais les solutions dépassent le cadre médical. Les approches complémentaires comme la sophrologie gagnent en reconnaissance. Elles ne remplacent pas les suivis thérapeutiques quand ils sont nécessaires, mais elles participent à une hygiène mentale durable. Elle trouve également toute sa place dans une démarche préventive : en apprenant à écouter les signaux du corps, à anticiper le débordement émotionnel, on agit avant que la souffrance psychique ne s’installe durablement. En séance individuelle ou en groupe, elle permet d’apprendre à se reconnecter à soi, à respirer, à relâcher la pression, et à reprendre du pouvoir sur son bien-être au quotidien.

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Une demande sociétale forte

Le monde du travail en pleine mutation

La santé mentale est aussi devenue un enjeu majeur dans le monde du travail. Les burn-out, bore-out et brown-out sont désormais des termes connus du grand public. L’idée selon laquelle on devrait “donner sa vie à son job” perd du terrain. Les salariés aspirent à un équilibre de vie, à plus de reconnaissance, à moins de pression. La vague de démissions massives post-COVID – parfois appelée “la grande démission” – a montré que de nombreuses personnes ont reconsidéré leurs priorités. Le travail ne peut plus se faire au détriment de la santé mentale. Et de plus en plus d’organisations comprennent qu’un salarié en bonne santé mentale est aussi un salarié plus engagé, plus créatif, plus performant. Le bien-être des salariés, la prévention des risques psychosociaux, la gestion du stress et du burn-out sont désormais des priorités pour les employeurs. De nombreux dispositifs voient le jour : cellules d’écoute, formations à la gestion émotionnelle, semaines de la qualité de vie au travail… Cette dynamique collective fait de la santé mentale un pilier du fonctionnement des organisations.

Les institutions s’emparent du sujet

Éducation nationale, collectivités territoriales, ministères, mutuelles… Les acteurs publics et parapublics prennent conscience de l’importance d’agir en amont. Les écoles sensibilisent les enfants à leurs émotions. Des campagnes de prévention fleurissent, des programmes de soutien psychologique sont proposés dans les écoles, les hôpitaux, les administrations. La sophrologie est de plus en plus proposée dans les établissements scolaires ou en cabinet pour aider les jeunes à mieux gérer le stress des examens, les troubles du sommeil ou le manque de confiance en soi. Le message est clair : prendre soin de sa santé mentale est un droit, pas un luxe.

Une redéfinition du bien-être

Vers une approche plus globale de la santé

En 2025, on ne sépare plus la santé physique de la santé mentale. Les deux sont étroitement liées. Prendre soin de soi, c’est veiller à son alimentation, son sommeil, son activité physique, mais aussi à ses pensées, ses émotions, ses relations. Cette approche globale favorise une prise de conscience plus profonde des besoins de l’être humain.

Un nouveau rapport au temps et à la performance

La course effrénée vers la productivité s’essouffle. De plus en plus de personnes aspirent à ralentir, à se recentrer sur l’essentiel, à trouver un équilibre. La santé mentale devient un critère de réussite personnelle. On valorise l’écoute de soi, la capacité à poser des limites, à dire non. Ce changement de paradigme redonne toute sa place à l’humain dans nos sociétés modernes.

En conclusion

Parler autant de santé mentale en 2025, c’est une urgence et une réponse nécessaire à des années de silence, d’incompréhension et de souffrance. Parce que la société change. Parce que le silence ne protège plus. Parce que nous avons compris qu’il n’y a pas de vie épanouie sans sécurité intérieure. Cette parole nouvelle n’est pas une mode passagère. Elle nous invite à prendre soin de nous. Parler de santé mentale, c’est une manière de dire : “Je suis humain, avec mes forces et mes fragilités. Et j’ai le droit d’en parler.”

Les psychiatres alertent sur l’importance d’identifier rapidement ces troubles psychiatriques afin de prévenir les situations suicidaires fréquentes chez les personnes souffrant de troubles mentaux. La complexité des troubles de la personnalité ou des troubles pathologiques nécessite une prise en charge adaptée, tenant compte aussi des impacts cognitifs et sociaux.

Les progrès dans le traitement des troubles psychologiques permettent aujourd’hui d’offrir des réponses personnalisées aux individus souffrant du trouble. Les antidépresseurs et autres médicaments sont souvent associés à des approches thérapeutiques pour limiter les rechutes. Cependant, le défi reste d’accompagner les personnes souffrant d’addiction ou de troubles borderline, souvent marginalisées. La reconnaissance officielle du handicap psychique et une meilleure visibilité des schizophrènes ou des patients psychotiques participent à une transformation des regards. En favorisant la prévention et la détection précoce, la société s’efforce de réduire les conséquences lourdes des troubles mentaux sur la vie quotidienne.

Face à cette prise de conscience collective autour de la santé mentale, des pratiques comme la sophrologie émergent comme des alliées précieuses. Douce, accessible et adaptable à chacun, elle offre des outils concrets pour réguler le stress, les émotions, et préserver son équilibre intérieur.

Et si, en 2025, prendre soin de sa santé mentale devenait tout simplement… normal ?

Jérôme LIEPPE sophrologue

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